Reconnaissances organisationnelles

Reconnaissance territoriale

Le Centre canadien pour des communautés plus sûres a été fondé à Ottawa. Nous reconnaissons les Anishinaabe en tant que gardiens traditionnels de ces terres et de la rivière Ottawa, et nous les remercions pour leur soin. Le nom Ottawa serait dérivé du mot adawe, qui signifie « échanger » en Anishinaabemowin. 

En tant qu’organisation nationale, le personnel et le conseil d’administration du CCCS vivent, travaillent et se divertissent à travers le pays connu sous le nom colonial de Canada. Il existe près de 700 communautés des Premières Nations, Métis et Inuit à travers l’île de la Tortue du Nord, d’un océan à l’autre. Ces communautés prennent soin de ces terres et de ces eaux depuis des temps immémoriaux. 

 

Pourquoi cette mention figure-t-elle ici ?

Une reconnaissance territoriale représente un acte de réconciliation, rendant hommage à la terre, au patrimoine et à l’histoire Autochtones, qui remontent à des milliers d’années. La reconnaissance territoriale est une façon d’honorer les peuples Autochtones qui, pendant des milliers d’années, ont pris soin des terres sur lesquelles nous résidons, et ce tout en exprimant notre gratitude et appréciation. Il est important que nous comprenions l’histoire qui nous a amenés à vivre sur ces terres et que nous cherchions à comprendre notre place dans cette histoire.  

Par ailleurs, il est essentiel de reconnaître que certains problèmes liés à la sécurité et au bien-être communautaires touchent de manière disproportionnée les communautés Autochtones de ce pays. Bon nombre de ces défis sont le résultat direct de la violence coloniale et de son impact systémique, notamment les traumatismes intergénérationnels causés par les pratiques coloniales telles que les pensionnats, les déplacements forcés et les tentatives d’assimilation qui perdurent.  

Lorsque nous examinons le rôle de la violence structurelle, du racisme et de la discrimination dans la sécurité communautaire, nous devons également considérer de manière critique comment les institutions d’aujourd’hui existent comme prolongation des systèmes historiques de contrôle des peuples Autochtones, par exemple à travers les services de police et de protection de l’enfance, les politiques de logement ou les soins de santé. 

Le CCCS continuera de tenir compte de ces obstacles systémiques et structurels, des inégalités, ainsi que des préjudices dans le cadre de notre travail en lien avec la sécurité et le bien-être communautaires. Nous nous engageons également à établir des relations axées sur la collaboration et l’empowerment des communautés Autochtones, ainsi qu’à lutter contre et éliminer les manifestations du colonialisme qui apparaissent dans notre travail. Nous reconnaissons qu’en tant qu’organisme à but non lucratif, le CCCS bénéficie d’un financement fourni par des institutions coloniales. Nous ne sommes pas à l’abri des processus coloniaux ; c’est pourquoi nous nous tenons responsables des préjudices que nous causons en tant qu’organisation et nous engageons à les redresser. 

 

Reconnaissance ancestrale

Le CCCS reconnaît également celles et ceux qui sont arrivé.es sur cette terre contre leur gré, en particulier dans le contexte de la traite transatlantique des esclaves. Nous honorons et rendons hommage aux ancêtres d’origine africaine et à leurs descendant.es qui continuent de subir les conséquences de la colonisation, en solidarité avec les peuples autochtones. 

 

Ressources

The Lands We Walk: A Guide for Land and Territorial Acknowledgments in Canada  

native-land.ca 

The Geo Viewer 

Residential Schools